ESPACE Quelques grillons entament déjà la lente mais sûre érosion de cette matinée du 8 juillet qui, sous le poids d’un été aux arides promesses, marque un nouveau départ. Je suis prêt. L’expérience ne m’a pas épargné quelques dilemmes de dernière minute dans le choix de mon matériel. Marcher d’abord, pagayer ensuite et puis longtemps sûrement. Manger, dormir. Tout est là. Et comme à chaque départ, pour mes épaules, de cet instant comme unique souvenir : la pesanteur. Je dis